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O meu francês já não é o que era (aliás, nunca foi), mas ainda chega para as encomendas. Isso, aliado ao facto de eu ser super fanzoca de Barbra Streisand (sou mesmo), mais o post que escrevi há bocado (auto-link), fazem-me transcrever aqui um post que já só está disponível nos web archives.

 

 

 

"Le Cap-Ferret est peut-être le Paradis, mais force est de constater qu’il y est un lieu, autrefois charmant, qui n’évoque plus guère ni le jardin d’Eden ni celui d’Épicure : le petit restaurant Il Giardino, spécialisé dans les pizza (mais pas que !) comme son nom italianisant le laisse présumer, et où nous avions l’habitude de nous rendre une ou deux fois par an. Cette année, ne dérogeant pas à cette tradition désormais ancrée dans le déroulement de nos vacances, nous y allâmes dîner.

 

Comme le titre de cet article le laisse présager, nous fûmes déçus. Pour plus de commodités, je vais laisser là le passé simple pour vous narrer cette aventure qui ne manque pas de piquant, mais qui par contre laisse désirer côté apéro et amabilité.

 

Lorsque nous sommes arrivés, un premier serveur nous a demandé, logiquement, si nous désirions manger en terrasse ou à l’extérieur, et comme il y avait pas mal de vent, nous avons opté pour l’intérieur, et sommes donc allés nous installer à une table. Immédiatement, une harpie en gilet fluo nous saute sur le paletot pour nous houspiller de nous installer sans autorisation (alors que, et d’une, nous en avions une, d’autorisation, et de deux… j’aime pas trop me faire engueuler par les serveurs, en général — par personne, du reste, mais encore moins lorsque je suis le client). Bref, ça ne commence pas très bien, mais le malentendu levé, elle nous file les menus. Et la, première erreur fatale dont découlera tout le reste : elle ne nous demande pas, comme c’est la coutume, si nous désirons un apéritif. Or, un apéritif, nous en désirions un (comme très peu de clients manifestement, mais enfin, c’est bien notre droit tout de même). Arrive une deuxième serveuse, qui prend notre commande, mais ne nous demande toujours pas si nous désirions l’apéritif (logique : sa collègue était supposée l’avoir fait), que nous sommes donc obligés de réclamer (nous y tenions).

 

Dix minutes passent, et toujours pas l’ombre ni de notre apéritif, ni de notre bouteille de vin d’ailleurs. Alors qu’immédiatement après avoir pris notre commande, la deuxième serveuse aurait dû nous le préparer et nous le servir : le principe de l’apéritif, c’est de permettre d’attendre sagement son plat. Enfin, il me semble. Donc je hèle un troisième serveur (nous reviendrons plus bas à cette question épineuse de l’enchaînement des serveurs) et lui dis (aimablement !) que ça serait bien de nous servir l’apéro, parce que sinon, nos plats vont arriver avant lui. Et bingo, alors que serveur n°3 nous apporte (enfin ! Nous commencions à nous dessécher) nos tant désirés apéritifs (sans cacahuètes. Fut une époque lointaine, dans ce restaurant, on nous donnait des cacahuètes avec l’apéritif. Ailleurs, on nous donne même des vraies tapas pour pas plus cher. Ta Panta Rei), nos plats arrivent avec serveuse n°1. Plats que nous renvoyons parce que zut, du coup nous n’en sommes qu’à l’apéro (par leur faute) et que le pastis accompagne mal l’entrecôte-frites. La serveuse bougonne.

 

Et ça continue. Alors que nous buvions, arrive la patronne, peu aimable malgré ce qu’elle voudra bien affirmer (à côté, les serveurs du café Marly méritent la palme d’or de la courtoisie), vient nous dire de nous signaler quand nous voudrons nos plats, parce qu’ils viennent déjà de jeter une entrecôte et que si ça doit durer 1/2 heure notre histoire, ça serait bien de le dire. Nous essayons donc de lui expliquer notre souci, et de lui faire remarquer ce qui, pour nous et depuis de nombreuses années, est la source du problème dans nombre de restaurants : que les serveurs n’ont plus de tables attitrées et qu’ils vadrouillent au gré du vent, ce qui fait qu’il n’y a plus aucun ordre et que règne la désorganisation la plus totale. Mais là, elle a une excuse (et là, je vous jure que je n’invente rien) : elle ne peut pas faire bosser ses serveurs plus de 44h et il faut qu’elle leur donne des jours de repos, alors comprenez mes braves gens, ça lui ferait trop de personnel à payer.

 

Stop ! Quoi ? Elle n’a pas le droit de faire bosser ses employés 24/24 7/7 ? Mais franchement, où va le monde !

 

Bref. On nous apporte notre vin (froid !) et nos plats, réclamés deux fois. L’entrecôte était nouvelle, ok, ce qui n’était pas le cas des pizza, sèche sur les bords. Bon. Nous prenons, quand même, un dessert (ce que n’ont pas fait les gens de la table d’à côté, partis en jurant qu’ils ne reviendraient pas). Bon, ok, les boules de glace étaient grosses. Mais bon.

 

Ma maman va payer, et essaie de revenir sur l’incident, et se fait envoyer paître par une patronne toujours aussi mal embouchée et dédaigneuse. Et elle a payé les apéros, source du conflit, alors qu’il est d’usage, dans la restauration, de les offrir aux clients lorsqu’il y a un souci (vu la marge qu’il se font dessus, ils peuvent se le permettre).

 

Conclusion ? Un restaurant où nous n’irons plus parce que la patronne se prend pour une diva (alors que, sérieusement, elle n’est pas la propriétaire de Chez Hortense, non plus), l’une des serveuses serait bien inspirée de ne jamais bosser à Londres parce qu’elle ne risque pas de pouvoir vivre de ses pourboires, et on se fout du client et le sens du commerce est plus qu’approximatif. Je vous engage à le noter dans votre liste noire si vous passez dans le coin !

 

(tout ça pour deux apéritifs… à quoi tiennent les guerres)

Il Giardino
71 Bd de la plage
Cap-Ferret"

 

Mais informações sobre este caso aqui e aqui.

 

O blog onde o texto foi escrito originalmente (e onde já não se encontra) pode ser visto aqui.

 

Obviamente, os senhores do Il Giardino estão a levar porrada, forte e feio, em tudo o que é lado, e espera-se que continue desta forma.

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Mais cu que miolos

por jonasnuts, em 20.07.13

 

A história é simples, e conta-se rapidamente.

 

Alguém fotografou na praia da rainha um nadador salvador (ou nadadora salvadora, pela imagem não dá para perceber), e enviou a foto ao Pedro Aniceto, que a publicou no seu Blog, com um texto a acompanhar. Aparentemente, alguém declarando ser o dono/dona do corpo fotografado por trás pediu que a imagem fosse retirada, e o Pedro, não estando para se chatear, retirou.

 

Eu fui mais cuidadosa que o Pedro e, apesar da foto ter sido tirada numa área pública não carecendo, portanto, de qualquer autorização para ser publicada, resolvi esconder a cara do nadador salvador (ou nadadora salvadora, lá está, não se percebe), para proteger a identidade e a privacidade do dono do cu (ou dona).

 

E a que propósito vem este post? Prezo muito a minha ligação à Barbra Streisand (auto-link), de quem sou absoluta fã.

 

Foto de autor/a desconhecido/a que será creditada quando/se eu souber quem ele/a é.

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Barbra Streisand

por jonasnuts, em 26.05.12

Gosto muito de Barbra Streisand. Não é a primeira vez que o digo aqui. (exemplo 1, exemplo 2, exemplo 3).

 

Curiosamente, tenho uma ligação à artista. Vá, tenham paciência (e imaginação, já agora :) Se me tivessem dado a escolher, esta não teria sido a minha primeira opção, de relação com a Barbra (já sou íntima, percebem?), mas a cavalo dado não se olha o dente.

 

Em 2003, a minha amiga Barbra decidiu processar um fotógrafo, bem como o site onde este alojava as fotos, em USD 50 Milhões (trocos), tentando obrigá-lo a retirar do tal site uma série de fotos do pequeno chalé de Barbra, dizendo a cantora (que é conhecida por proteger a sua privacidade e por se borrar de medo dos stalkers) que não lhe agradava e considerava perigosa a exposição pública daquelas imagens, para além de sentir a sua intimidade devassada.

 

O processo tornou-se conhecido, e a reacção das pessoas foi imediata. Mais de meio milhão de pessoas decidiu colocar-se do lado do fotógrafo, e colocaram as imagens nos seus sites, homepages (as avós dos Blogs), etc.... fazendo com que aquilo que a Barbra pretendia do fotógrafo deixasse de fazer sentido. Teria de ir atrás de todos os donos de todos os sites onde as fotos estavam alojadas. Tanto quanto sei, terá mudado de casa, mais tarde.

 

Este tipo de reacção em cadeia ficou portanto conhecido como o Efeito Streisand.

 

E o que é que isto tem a ver comigo? Se seguirem o link anterior, verificarão que na secção "Exemplos" está uma referência, ainda que velada e sem link, à minha humilde pessoa: "Em dezembro de 2010, a retalhista de telemóveis Ensitel tentou, por via judicial, que fossem removidas de um blog pessoal a descrição de um litígio entre a autora do blog e a empresa. O acção ricocheteou contra os interesses da empresa, gerando milhares de comentários negativos nas redes sociais twitter e facebook, tendo o episódio chegado à atenção dos media tradicionais."

 

É verdade, quando em 2010 a empresa supra referida apresentou no tribunal uma providência cautelar para que os posts escritos sobre uma compra que terá, alegadamente, corrido menos bem, a coisa amplificou-se, e eu tive direito ao "meu" mini Efeito Streisand. Alguém decidiu colocar aquela referência na Wikipédia, e é assim que o meu nome e o da Barbra estão eternamente, ligados.

 

Como disse, preferia outro tipo de relacionamento com a cantora, sei lá, ir ver um espectáculo ao vivo, mas é que o há.

 

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