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Jonasnuts

Bloqueia-mos*

A facilidade com que se aprovam leis para que sites sejam bloqueados sem acesso aos tribunais é extraordinária.
 
O poder judicial não se manifestar acerca desta tendência é, em si próprio, muito esclarecedor acerca da capacidade de acção deste poder judicial, muito envelhecido, muito alheado da realidade, muito fechado na sua bolha. A imagem que habitualmente associamos à justiça, duma mulher vendada, todos os dias faz mais sentido, embora pelos motivos errados. A justiça quer-se cega, mas não se quer burra.
 
Junte-se a isso a quase nula vontade (ou competência, ou ambos) do quarto poder em funcionar como fiscalizador.
 
Estamos então à mercê do executivo e do legislador, portanto, estamos à mercê do junta-se a fome à vontade de comer.
 
Estamos lixados. Com F de cama.

 
 
 
 
* Eu sei como é que se escreve bloqueamos e bloqueámos. O hífen está errado, mas é de propósito.

L’endroit à éviter au Cap-Ferret : Il Giardino, alegadamente

O meu francês já não é o que era (aliás, nunca foi), mas ainda chega para as encomendas. Isso, aliado ao facto de eu ser super fanzoca de Barbra Streisand (sou mesmo), mais o post que escrevi há bocado (auto-link), fazem-me transcrever aqui um post que já só está disponível nos web archives.

 

 

 

"Le Cap-Ferret est peut-être le Paradis, mais force est de constater qu’il y est un lieu, autrefois charmant, qui n’évoque plus guère ni le jardin d’Eden ni celui d’Épicure : le petit restaurant Il Giardino, spécialisé dans les pizza (mais pas que !) comme son nom italianisant le laisse présumer, et où nous avions l’habitude de nous rendre une ou deux fois par an. Cette année, ne dérogeant pas à cette tradition désormais ancrée dans le déroulement de nos vacances, nous y allâmes dîner.

 

Comme le titre de cet article le laisse présager, nous fûmes déçus. Pour plus de commodités, je vais laisser là le passé simple pour vous narrer cette aventure qui ne manque pas de piquant, mais qui par contre laisse désirer côté apéro et amabilité.

 

Lorsque nous sommes arrivés, un premier serveur nous a demandé, logiquement, si nous désirions manger en terrasse ou à l’extérieur, et comme il y avait pas mal de vent, nous avons opté pour l’intérieur, et sommes donc allés nous installer à une table. Immédiatement, une harpie en gilet fluo nous saute sur le paletot pour nous houspiller de nous installer sans autorisation (alors que, et d’une, nous en avions une, d’autorisation, et de deux… j’aime pas trop me faire engueuler par les serveurs, en général — par personne, du reste, mais encore moins lorsque je suis le client). Bref, ça ne commence pas très bien, mais le malentendu levé, elle nous file les menus. Et la, première erreur fatale dont découlera tout le reste : elle ne nous demande pas, comme c’est la coutume, si nous désirons un apéritif. Or, un apéritif, nous en désirions un (comme très peu de clients manifestement, mais enfin, c’est bien notre droit tout de même). Arrive une deuxième serveuse, qui prend notre commande, mais ne nous demande toujours pas si nous désirions l’apéritif (logique : sa collègue était supposée l’avoir fait), que nous sommes donc obligés de réclamer (nous y tenions).

 

Dix minutes passent, et toujours pas l’ombre ni de notre apéritif, ni de notre bouteille de vin d’ailleurs. Alors qu’immédiatement après avoir pris notre commande, la deuxième serveuse aurait dû nous le préparer et nous le servir : le principe de l’apéritif, c’est de permettre d’attendre sagement son plat. Enfin, il me semble. Donc je hèle un troisième serveur (nous reviendrons plus bas à cette question épineuse de l’enchaînement des serveurs) et lui dis (aimablement !) que ça serait bien de nous servir l’apéro, parce que sinon, nos plats vont arriver avant lui. Et bingo, alors que serveur n°3 nous apporte (enfin ! Nous commencions à nous dessécher) nos tant désirés apéritifs (sans cacahuètes. Fut une époque lointaine, dans ce restaurant, on nous donnait des cacahuètes avec l’apéritif. Ailleurs, on nous donne même des vraies tapas pour pas plus cher. Ta Panta Rei), nos plats arrivent avec serveuse n°1. Plats que nous renvoyons parce que zut, du coup nous n’en sommes qu’à l’apéro (par leur faute) et que le pastis accompagne mal l’entrecôte-frites. La serveuse bougonne.

 

Et ça continue. Alors que nous buvions, arrive la patronne, peu aimable malgré ce qu’elle voudra bien affirmer (à côté, les serveurs du café Marly méritent la palme d’or de la courtoisie), vient nous dire de nous signaler quand nous voudrons nos plats, parce qu’ils viennent déjà de jeter une entrecôte et que si ça doit durer 1/2 heure notre histoire, ça serait bien de le dire. Nous essayons donc de lui expliquer notre souci, et de lui faire remarquer ce qui, pour nous et depuis de nombreuses années, est la source du problème dans nombre de restaurants : que les serveurs n’ont plus de tables attitrées et qu’ils vadrouillent au gré du vent, ce qui fait qu’il n’y a plus aucun ordre et que règne la désorganisation la plus totale. Mais là, elle a une excuse (et là, je vous jure que je n’invente rien) : elle ne peut pas faire bosser ses serveurs plus de 44h et il faut qu’elle leur donne des jours de repos, alors comprenez mes braves gens, ça lui ferait trop de personnel à payer.

 

Stop ! Quoi ? Elle n’a pas le droit de faire bosser ses employés 24/24 7/7 ? Mais franchement, où va le monde !

 

Bref. On nous apporte notre vin (froid !) et nos plats, réclamés deux fois. L’entrecôte était nouvelle, ok, ce qui n’était pas le cas des pizza, sèche sur les bords. Bon. Nous prenons, quand même, un dessert (ce que n’ont pas fait les gens de la table d’à côté, partis en jurant qu’ils ne reviendraient pas). Bon, ok, les boules de glace étaient grosses. Mais bon.

 

Ma maman va payer, et essaie de revenir sur l’incident, et se fait envoyer paître par une patronne toujours aussi mal embouchée et dédaigneuse. Et elle a payé les apéros, source du conflit, alors qu’il est d’usage, dans la restauration, de les offrir aux clients lorsqu’il y a un souci (vu la marge qu’il se font dessus, ils peuvent se le permettre).

 

Conclusion ? Un restaurant où nous n’irons plus parce que la patronne se prend pour une diva (alors que, sérieusement, elle n’est pas la propriétaire de Chez Hortense, non plus), l’une des serveuses serait bien inspirée de ne jamais bosser à Londres parce qu’elle ne risque pas de pouvoir vivre de ses pourboires, et on se fout du client et le sens du commerce est plus qu’approximatif. Je vous engage à le noter dans votre liste noire si vous passez dans le coin !

 

(tout ça pour deux apéritifs… à quoi tiennent les guerres)

Il Giardino
71 Bd de la plage
Cap-Ferret"

 

Mais informações sobre este caso aqui e aqui.

 

O blog onde o texto foi escrito originalmente (e onde já não se encontra) pode ser visto aqui.

 

Obviamente, os senhores do Il Giardino estão a levar porrada, forte e feio, em tudo o que é lado, e espera-se que continue desta forma.

Deja vu

Mas com um resultado diferente.

 

French blogger fined over review's Google search placing

 

O post parece ter desaparecido (o que é uma pena), mas o Blog onde foi escrito originalmente, pode ser visto aqui. É uma pena que o post tenha desaparecido, porque o efeito Streisand aplicado a este caso, seria um mimo. Mimo que gostaria de endereçar ao senhor dr. juiz e ao restaurante propriamente dito. Mais sobre este tema assim que tenha tempo :)

 

 

Via Facebbok do Miguel Albano.

 

 

A sentença (1)

Para memória futura, e porque é pública, aqui fica a transcrição da sentença, que pode ser vista no link disponibilizado pelos Precários Inflexíveis. O PDF disponível neste link parece ter, na parte final, a ordem das folhas alterada, pelo que tentei colocá-las na ordem correcta (não garanto, porque o vocabulário que a malta dos tribunais usa, carece de tradução por parte de técnicos especializados, e eu não tenho formação na área).

 

Por ser um texto muito longo, vai ficar escondido, podendo ser visto

aqui )


A segunda parte da sentença, a terceira parte da sentença.

Violação

É ler aqui, aqui e aqui.

 

Tudo mulheres.

 

Sobre o caso do violador que não foi condenado (e chamo-lhe violador porque foi provada a violação, mas também lhe poderia chamar João Villas Boas).

 

Os 3 posts que linko ali em cima resumem mais ou menos tudo o que penso acerca do assunto, resta-me acrescentar uma pequena nota pessoal.

 

Ali por volta do fim do ano, quando aconteceu aquele caso que me colocou nas bocas do mundo (sim, por causa da Ensitel), muitas foram as pessoas que me contactaram (twitter, facebook, mail, sms, telefone). Muitas (mas mesmo muitas) dessas pessoas instavam-me a que deixasse correr o processo (era uma providência cautelar, eu não era perdida nem achada para decidir da continuidade ou não, mas isso agora não interessa para nada). Achavam essas pessoas que NENHUM tribunal me condenaria, porque eu não tinha feito nada de mal.

 

Eu respondia, escaldada, que nestas coisas (como em muitas outras) é tudo uma questão de sorte, e vai-se a ver e calhava-me um juiz justo e eu tinha sorte, ou calhava-me um troglodita e eu tinha azar. Apesar de não estar nas minhas mãos, sempre preferi que a coisa se resolvesse fora dos tribunais. As pessoas com quem troquei opiniões sobre esta matéria não percebiam a minha posição. Quem não deve, não teme, diziam-me. E eu cá para mim, não devo, mas temo. E as pessoas a insistirem, e que se ia fazer história, e eu, à rasca.

 

Como disse aqui há uns posts, as generalizações são perigosas, por isso, desta vez, não caio nas generalizações. Na profissão de juiz há-de haver bons e maus profissionais, até acredito que os primeiros sejam a maioria, mas, lamentavelmente, não sabemos com o que contar, porque é uma questão de sorte. É uma roleta russa. Calha um juiz justo, porreiro, calha um imbecil, está tudo lixado.

 

A justiça não devia ser justa?

 

Devia. Mas não é.

 

Eu tive sorte, não foi preciso que a justiça se metesse no meu caso. 

 

A mulher que foi violada, não teve a mesma sorte, precisou da justiça, e esta, falhou-lhe.

Put your mouth where your shirt is

 

Esta foto mostra uma coisa, e uma coisa só. Que eu não tenho jeito para tirar fotos e que a câmara do meu Nokia não é grande coisa. Mas pronto, sempre ilustra a coisa.

 

Dá para ver que tem uma imagem representativa da Justiça, mas invertida. Por baixo, em várias línguas, diz:

 

"Denunciar as injustiças é a única forma de acabar com elas".

 

Comprei-a em Barcelona, este mês.

 

Concordo em absoluto que o que ela diz (de outra forma não a teria comprado, nem usado).

 

Vamos lá ver se faço mais do que usar t-shirts. Usar t-shirts pode ser giro, mas quando é preciso travar lutas e assumir as consequências que daí venham, parece ser mais complicado. Hesita-se. Afinal de contas, usar uma t-shirt é uma forma porreira de fazer afirmações, sem consequências.

 

Eu irei além da t-shirt.

Abertura do ano judicial

Foi hoje, ao que parece, a cerimónia de abertura do ano judicial. Meteu pompa, circunstância, discursos de pessoas importantes, direito a tempo de antena nos jornais, telejornais, rádio jornais e mais que mais.

 

Coisa de monta, portanto.

 

Muitas declarações sobre o estado da justiça, e sobre a lentidão, e sobre a recuperação da credibilidade e da confiança.

 

Epá, tudo lindo e do melhor.

 

Mas, para o ano, recomendo que façam a coisa de forma mais discreta. Não dêem tanto nas vistas.

 

É que virem falar dos atrasos da justiça, e da pobreza da justiça, e da injustiça da justiça, quando abrem o ano judicial quase no final do primeiro mês do ano, a mim, que dei início à coisa no dia 2, parece-me insultuoso.

 

Muito agradecida.

Como da ignorância nasce a arrogância

Então a história toda, mais coisa menos coisa. O Tribunal solicita a uma empresa que não tem nada a ver com o assunto, a identificação do autor de um Blog do Blogspot. A empresa intimada  responde que não tem a informação e que terão de a solicitar a quem de direito. O Tribunal responde que sim senhor, que solicitará, mas que mantém a intimação para que uma representante do empresa erradamente intimada vá a tribunal, como testemunha, para esclarecimentos genéricos sobre Blogs.

 

A representante da empresa errada desloca-se a Almeirim, e são-lhe colocadas várias questões, pelo colectivo de juízes, pela advogada de defesa e pela delegada do ministério público (e cada questão mais idiota que a primeira, mas pronto, isso é o menos).

 

A todas as perguntas a resposta foi, à semelhança do que já tinha sido comunicado ao tribunal, blogspot, blogspot, blogspot, blogspot, não sei, não conheço a estrutura de redes do blogspot, não faço ideia, blogspot, blogspot, blogspot.

 

No final, um "pode ir à sua vida" (sic), nem desculpe, nem obrigado nem porra nenhuma.

 

A isto, muitos podem chamar a justiça portuguesa a funcionar, eu chamo-lhe abuso de poder.

 

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