Saltar para: Posts [1], Pesquisa e Arquivos [2]




subscrever feeds


Arquivo



As minhas aventuras com o IRS

por jonasnuts, em 02.07.16

Sou trabalhadora por conta de outrém. Entreguei a minha declaração a tempo e horas. Usei a inserção manual de despesas, cujos documentos somei escrupulosamente. Não aldrabei. Faço isto todos os anos (menos a parte da entrega a tempo e horas, porque já houve anos em que me atrasei).

 

Passados uns tempos recebi a notificação de que os senhores tinham dúvidas no que diz respeito às despesas de educação do menor. Ok, bora lá esclarecer as dúvidas. Digitalizei tudo, e enviei por mail.

 

Responderam muito rapidamente (de um dia para o outro, até me assustei). Pois que teria de tirar as aulas de piano, porque não são despesas de educação. Ok. Não concordo mas admito que possa ser considerado um luxo, sobretudo nos dias que correm. No prob, tiramos as aulas de piano.

 

O problema não era apenas esse. Eu tinha declarado todas as despesas de material e os senhores disseram-me que eu apenas podia descontar as despesas com taxa reduzida de IVA. 

 

Fui ver. Pois que aparentemente, as únicas coisas que contam como despesas de educação são livros, escolas e pouco mais. Se as escolas incluírem no recibo as aulas de piano, já há aqui um double standard.

 

Ora, o meu filho escolheu Artes. Desde o 10º ano que fui apresentada à compra de material escolar em modo "espero que o senhor perceba o que é que está nesta lista, que eu não sei o que são essas coisas". Esfuminhos, sanguíneas, grafites várias, aparos, telas, blocos de papel com características esquisitas e um mundo de outras coisas que a professora foi pedindo ao longo do ano e que não sei para que servem. Na parte de 2015 em que o puto frequentou o 12º ano gastei neste tipo de materiais, cobrados com 23% de IVA, €556,55. Tenho todos os comprovativos.

 

Tudo isto era material que a professora pedia. Tudo isto era material que, se não aparecesse, levaria a uma falta de material e, pior, levaria a que o puto não pudesse executar as cenas que fazem parte do programa da disciplina à qual teria exame. 

 

Em que cabeça é que este material não é uma despesa de educação?

 

Está tudo grosso?

Autoria e outros dados (tags, etc)

O meu francês já não é o que era (aliás, nunca foi), mas ainda chega para as encomendas. Isso, aliado ao facto de eu ser super fanzoca de Barbra Streisand (sou mesmo), mais o post que escrevi há bocado (auto-link), fazem-me transcrever aqui um post que já só está disponível nos web archives.

 

 

 

"Le Cap-Ferret est peut-être le Paradis, mais force est de constater qu’il y est un lieu, autrefois charmant, qui n’évoque plus guère ni le jardin d’Eden ni celui d’Épicure : le petit restaurant Il Giardino, spécialisé dans les pizza (mais pas que !) comme son nom italianisant le laisse présumer, et où nous avions l’habitude de nous rendre une ou deux fois par an. Cette année, ne dérogeant pas à cette tradition désormais ancrée dans le déroulement de nos vacances, nous y allâmes dîner.

 

Comme le titre de cet article le laisse présager, nous fûmes déçus. Pour plus de commodités, je vais laisser là le passé simple pour vous narrer cette aventure qui ne manque pas de piquant, mais qui par contre laisse désirer côté apéro et amabilité.

 

Lorsque nous sommes arrivés, un premier serveur nous a demandé, logiquement, si nous désirions manger en terrasse ou à l’extérieur, et comme il y avait pas mal de vent, nous avons opté pour l’intérieur, et sommes donc allés nous installer à une table. Immédiatement, une harpie en gilet fluo nous saute sur le paletot pour nous houspiller de nous installer sans autorisation (alors que, et d’une, nous en avions une, d’autorisation, et de deux… j’aime pas trop me faire engueuler par les serveurs, en général — par personne, du reste, mais encore moins lorsque je suis le client). Bref, ça ne commence pas très bien, mais le malentendu levé, elle nous file les menus. Et la, première erreur fatale dont découlera tout le reste : elle ne nous demande pas, comme c’est la coutume, si nous désirons un apéritif. Or, un apéritif, nous en désirions un (comme très peu de clients manifestement, mais enfin, c’est bien notre droit tout de même). Arrive une deuxième serveuse, qui prend notre commande, mais ne nous demande toujours pas si nous désirions l’apéritif (logique : sa collègue était supposée l’avoir fait), que nous sommes donc obligés de réclamer (nous y tenions).

 

Dix minutes passent, et toujours pas l’ombre ni de notre apéritif, ni de notre bouteille de vin d’ailleurs. Alors qu’immédiatement après avoir pris notre commande, la deuxième serveuse aurait dû nous le préparer et nous le servir : le principe de l’apéritif, c’est de permettre d’attendre sagement son plat. Enfin, il me semble. Donc je hèle un troisième serveur (nous reviendrons plus bas à cette question épineuse de l’enchaînement des serveurs) et lui dis (aimablement !) que ça serait bien de nous servir l’apéro, parce que sinon, nos plats vont arriver avant lui. Et bingo, alors que serveur n°3 nous apporte (enfin ! Nous commencions à nous dessécher) nos tant désirés apéritifs (sans cacahuètes. Fut une époque lointaine, dans ce restaurant, on nous donnait des cacahuètes avec l’apéritif. Ailleurs, on nous donne même des vraies tapas pour pas plus cher. Ta Panta Rei), nos plats arrivent avec serveuse n°1. Plats que nous renvoyons parce que zut, du coup nous n’en sommes qu’à l’apéro (par leur faute) et que le pastis accompagne mal l’entrecôte-frites. La serveuse bougonne.

 

Et ça continue. Alors que nous buvions, arrive la patronne, peu aimable malgré ce qu’elle voudra bien affirmer (à côté, les serveurs du café Marly méritent la palme d’or de la courtoisie), vient nous dire de nous signaler quand nous voudrons nos plats, parce qu’ils viennent déjà de jeter une entrecôte et que si ça doit durer 1/2 heure notre histoire, ça serait bien de le dire. Nous essayons donc de lui expliquer notre souci, et de lui faire remarquer ce qui, pour nous et depuis de nombreuses années, est la source du problème dans nombre de restaurants : que les serveurs n’ont plus de tables attitrées et qu’ils vadrouillent au gré du vent, ce qui fait qu’il n’y a plus aucun ordre et que règne la désorganisation la plus totale. Mais là, elle a une excuse (et là, je vous jure que je n’invente rien) : elle ne peut pas faire bosser ses serveurs plus de 44h et il faut qu’elle leur donne des jours de repos, alors comprenez mes braves gens, ça lui ferait trop de personnel à payer.

 

Stop ! Quoi ? Elle n’a pas le droit de faire bosser ses employés 24/24 7/7 ? Mais franchement, où va le monde !

 

Bref. On nous apporte notre vin (froid !) et nos plats, réclamés deux fois. L’entrecôte était nouvelle, ok, ce qui n’était pas le cas des pizza, sèche sur les bords. Bon. Nous prenons, quand même, un dessert (ce que n’ont pas fait les gens de la table d’à côté, partis en jurant qu’ils ne reviendraient pas). Bon, ok, les boules de glace étaient grosses. Mais bon.

 

Ma maman va payer, et essaie de revenir sur l’incident, et se fait envoyer paître par une patronne toujours aussi mal embouchée et dédaigneuse. Et elle a payé les apéros, source du conflit, alors qu’il est d’usage, dans la restauration, de les offrir aux clients lorsqu’il y a un souci (vu la marge qu’il se font dessus, ils peuvent se le permettre).

 

Conclusion ? Un restaurant où nous n’irons plus parce que la patronne se prend pour une diva (alors que, sérieusement, elle n’est pas la propriétaire de Chez Hortense, non plus), l’une des serveuses serait bien inspirée de ne jamais bosser à Londres parce qu’elle ne risque pas de pouvoir vivre de ses pourboires, et on se fout du client et le sens du commerce est plus qu’approximatif. Je vous engage à le noter dans votre liste noire si vous passez dans le coin !

 

(tout ça pour deux apéritifs… à quoi tiennent les guerres)

Il Giardino
71 Bd de la plage
Cap-Ferret"

 

Mais informações sobre este caso aqui e aqui.

 

O blog onde o texto foi escrito originalmente (e onde já não se encontra) pode ser visto aqui.

 

Obviamente, os senhores do Il Giardino estão a levar porrada, forte e feio, em tudo o que é lado, e espera-se que continue desta forma.

Autoria e outros dados (tags, etc)

Deja vu

por jonasnuts, em 20.07.14

Mas com um resultado diferente.

 

French blogger fined over review's Google search placing

 

O post parece ter desaparecido (o que é uma pena), mas o Blog onde foi escrito originalmente, pode ser visto aqui. É uma pena que o post tenha desaparecido, porque o efeito Streisand aplicado a este caso, seria um mimo. Mimo que gostaria de endereçar ao senhor dr. juiz e ao restaurante propriamente dito. Mais sobre este tema assim que tenha tempo :)

 

 

Via Facebbok do Miguel Albano.

 

 

Autoria e outros dados (tags, etc)

Caro João Galamba

por jonasnuts, em 21.11.13

Isto é inadmissível.

 

 

Não pelos motivos apresentados pelos produtores de vídeo (o que é que lhes garante que tu não estavas a pedir um link para a transmissão online legal da coisa?), mas porque, desportivamente, as escolhas são deploráveis.

 

Ainda se fosse um Benfica -Qualquer coisa, ou um Qualquer coisa - Benfica, compreendia. Mas lagartos e andrades?

 

Deplorável.

Autoria e outros dados (tags, etc)

Cara Fnac

por jonasnuts, em 19.11.13

Se por acaso alguém vos comprar um iPhone, e, passados uns tempos o puser aí a reparar, não contactem com a cliente a pedir o username e a password do Apple ID.

 

Sabem..... pedir usernames e passwords do Apple ID (ou de qualquer outro serviço) vai contra o bom senso, contra as mais básicas normas de segurança e, mais importante, contra os termos de utilização do serviço.

 

E insistirem com uma pessoa para que dê o username e a password, para que vocês possam transmitir a terceiros, também não é boa ideia.

 

E serem mal educados, alegando que a pessoa "não está a facilitar", também não ajuda. Não é por mim que falo, eu sou, para vocês, um caso perdido e não voltarei a ser vossa cliente (ver aqui porquê - auto-link).

 

Quando a cliente se oferece para se deslocar às vossas instalações, para ser a própria a inserir username e password para desactivar a app que está, dizem vocês, a impedir a intervenção, aceitem, e não digam que é impossível.

 

Por acaso deram com uma cliente muitíssimo bem informada (e sensível) acerca das questões relacionadas com a segurança dos dados, mas suponho que seja o pão nosso de cada dia, fazerem este tipo de pedido aos clientes.

A Apple vai gostar de saber.

Autoria e outros dados (tags, etc)

O Beijo

por jonasnuts, em 18.08.13

Vejo muita gente a embandeirar em arco, porque duas atletas russas deram um beijo na boca, enquanto recebiam no pódio a medalha de ouro, nos campeonatos mundiais de atletismo.

 

 

Há mesmo quem faça notícias dizendo "Beijo lésbico de atletas russas acende polémica". Ora isto é uma de duas coisas. Ignorância ou sensacionalismo manipulador.

Toda a gente sabe (ou devia saber) que o beijo na boca é uma saudação banal, na Rússia, sem qualquer contexto homossexual.

E toda a gente devia saber, porque há inúmeros exemplos (uns mais icónicos do que outros) disso mesmo. São habituais e frequentes, as imagens de atletas, políticos, etc., Russos, a beijar-se na boca por dá cá aquela palha.

 

Querer transformar o beijo destas duas atletas num protesto, à força, é idiota. A não ser que as atletas façam sair um comunicado dizendo que sim senhor, que se trata de um protesto, deverá ser interpretado como uma saudação, para celebrar a vitória, igual a tantas outras....

 

 

 

 

E se quiserem ir para a mais icónica das imagens deste tipo, é esta:

 

Se não souberem quem são os intervenientes, podem saber um pouco mais acerca da história deste beijo, e desta foto, aqui.

Jornais que publicam e mantêm "notícias" daquele género, merecem deixar de ter leitores. Não se podem é depois queixar, de que estão a afundar-se. É um afundamento auto infligido. E, apesar disto estar a ser escrito ao início da tarde, não tenho quaisquer dúvidas de que haverá, nos telejornais da noite, quem faça "notícia" disto.

Burros.

Autoria e outros dados (tags, etc)

Cara NBC

por jonasnuts, em 14.01.13

Vocês são tão burros, tão burros, tão burros, tão burros, que até dói. E o pior é que não são só vocês, é toda uma indústria, que tem conteúdos monetizáveis, e que insiste em não perceber como é que se monetiza a coisa. A sério.....

 

 

É TÃO fácil dar a volta a isto, que eu não percebo como é que vocês insistem na burrice.

Autoria e outros dados (tags, etc)

Caros senhores do Público

por jonasnuts, em 22.11.12

Interrompo brevemente a minha ausência apenas para vos chamar burros, alegadamente, com todo o respeito.

 

Querem dedicar-se mais ao online (foi o que alegaram quando reestruturaram a equipa), e começam bem, com um tiro no pé.

 

Todas as pessoas que, ao longo dos anos fizeram links para os vossos artigos, ajudaram-vos. Enviaram-vos tráfego. Vocês próprios reconheceram isso, ou, pelo menos, as pessoas que tinham à frente do online, na altura, e até tinham uma coisa porreiríssima, que era a integração com o Twingly, com resultados perfeitos.

 

Hoje, apresentam uma nova versão do vosso site e o que é que fazem? Deitam fora ANOS de refferals. Uma rede de encaminhamento de tráfego, cuidadosamente construída ao longo dos anos, vai porta fora, lixo. Já para não falar da vastidão de links quebrados que deixam pela Blogosfera.

 

Qualquer pessoa que siga um link num Blog para um artigo vosso, neste momento, apanha com esta mensagem:

 

 

A sério? Respeitar o legacy de links é FÁCIL! Tecnicamente falando, são meia dúzia de linhas de código.

 

Ou é burrice ou é incompetência.

 

Ou ambas as duas.

 

Pronto, agora volto para dentro, que a minha vida não é isto.

 

P.S.: Tudo propositadamente sem links, que nunca se sabe quanto tempo vão durar. Assim é menos um post que tenho de editar daqui a uns tempos.

Autoria e outros dados (tags, etc)

Claro que o título do post generaliza, e toda a gente sabe que as generalizações são perigosas (e injustas). Mas não deixa de ser (ainda) verdade, para muitos casos.

 

A história conta-se rapidamente e cheguei lá por via do TechDirt. Havia (note-se o tempo verbal) um site, com cerca de 15.000 utilizadores registados, chamado LendInk. Este site era uma rede social baseada em gosto pelos livros. Punha em contacto utilizadores de e-books como o Kindle (Amazon) ou o Nook (Barnes and Noble) , e essas pessoas podiam, se quisessem, emprestar e-books umas às outras.

 

Note-se que este empréstimo é uma funcionalidade que existe quer na Amazon quer na Barnes and Nobles, e que funciona mais ou menos como o empréstimo de um livro e papel, com a diferença de que apenas pode ser emprestado uma vez à mesma pessoa, e por um período máximo de 14 dias. É um acto legal, gerido no backoffice da Amazon (para quem tem Kindle) e da Barnes end Noble (para quem tenha Nook).

 

O LendInk não alojava livros, não disponibilizava livros para download, não tinha, sequer, modelo de negócio associado. Era mantido por um veterano de guerra americano que, nos tempos livres, tratava da coisa.

 

De repente, uma série de autores, via twitter, começa a comunicar entre si (e publicamente) acerca deste site "pirata". Espalha-se a notícia. Ameaçam com DMCA e como isso não se mostra imediatamente eficaz, escrevem hate mail à empresa que aloja os servidores e fornece o serviço à LendInk.

 

Meu dito meu feito, em três tempos o serviço é suspenso.

 

Os autores em causa (segundo creio, está a ser elencada uma lista que será pública a fim de que possam ser evitados por quem compra livros - eu quero a lista), nem sequer se dignaram em tentar perceber o que era aquilo. Foi logo uma escandaleira. À mínima possibilidade de alguém usufruir do seu trabalho, legitimamente comprado, gritam pirataria. Não percebem várias coisas. A primeira é a velha história do menino com o lobo, tanto gritam injustificadamente, que mais coisa menos coisa, ninguém acredita neles. A segunda é que emprestar livros não é ilegal. Se acham que emprestar livros é ilegal, atirem-se às bibliotecas (que devem dar pouco trabalho, pelo menos em Portugal, que a coisa já está por fios). A terceira é, quanto a mim, a mais grave. Não percebem o valor do seu trabalho. Não compreendem a relação que muitas pessoas têm com os livros. Não sabem reconhecer uma boa ideia base, sobre a qual podia ter sido, perfeita e facilmente, montado um modelo de negócio de VENDA dos seus livros.

 

É preciso ser-se muito burro para não identificar uma óptima ideia, que poderá transformar-se em mais um canal de VENDAS.

 

Se me emprestam um livro de que eu gosto, a seguir, eu compro. Compro esse e compro mais, do mesmo autor. Eu sei que os autores não são obrigados a perceber isto, mas caraças, não deveria haver na indústria quem lhes explicasse?

Acreditam única e exclusivamente no trabalho de divulgação de quem faz negócio à sua custa (intermediando e em muitos casos, acrescentado valor, é um facto). Acreditam em modelos antigos de críticas em jornais de referência, em cocktails de lançamento, em passatempos, em tops (essa figura que nada tem a ver com a popularidade real dos livros, e que depende apenas daquilo que as livrarias precisam de escoar), em imprimir cartazes, em sessões de autógrafos. Não percebem que muita gente (sobretudo quem tem leitores de e-books) tem uma forma de chegar aos livros completamente diferente. A web 2.0 já foi há uns anos (quase 10, para ser mais precisa), já é hoje um conceito em desuso, e eles ainda nem sequer lá chegaram. Eu borrifei-me nos críticos, e nos tops e no marketing tradicional. Eu chego aos livros por recomendação de alguém que eu conheço ou em cuja reputação confio. Falei (auto-link) disso há pouco tempo.

 

Caramba. É preciso ser-se muito atrasado.

 

Tiro no pé, atrás de tiro no pé, atrás de tiro no pé. E depois queixam-se que estão a perder negócio. Fónix...... não admira. Não se consegue manter um negócio numa indústria que se desconhece.

 

Vão ler livros pá. Este pode ser um bom ponto de partida.

 

O Facebook da LendInk tem mais informação, para quem estiver interessado.

Autoria e outros dados (tags, etc)

Ensitel - Take 7

por jonasnuts, em 29.09.09

Quem passa por aqui com mais frequência, e tem pachorra para ler tudo (eu não teria) saberá que eu tenho (na realidade tive) um conflito de consumo com a Ensitel (o site está em baixo com muita frequência, não fui eu que me enganei no link).

 

A coisa meteu tribunal e tudo, e há ali uns links na barra lateral para quem não tem nada para fazer e quiser aprofundar a coisa. Mas aviso já que não tem grande interesse, a não ser que pretenda torna-se cliente desta empresa e nesse caso, recomendo, para que tenha noção do que pode vir a ser a sua experiência.

 

Pela parte que me toca, a coisa estava fechada, arquivada e encerrada, com o único desfecho possível, para mim. A Ensitel perdeu uma cliente, e, já agora, uma belíssima cliente, que passo a vida a comprar telemóveis e respectivos periféricos e gadgets, quer para mim quer para terceiros. Mas pronto, estava fechado o capítulo Ensitel, neste Blog e na minha vida.

 

Eis senão quando, começam a aparecer comentários nos posts da Ensitel. Ora os comentários, habitualmente, são mais frequentes quando publicamos o post. Entram nos primeiros tempos de vida do post, e depois, à medida que o post vai ficando mais para baixo, porque entram outros, vão perdendo notoriedade, e, consequentemente, comentários (além de que já ninguém tem pachorra para me ouvir falar da Ensitel, quanto mais para deixar comentários à minha prosa).

 

E os comentários são lindos. Tudo gente diferente, pelo menos no nome, já que o IP é sempre o mesmo. Gente que, pelos comentários que deixa, se percebe que não leram os posts (não os condeno, mas nesse caso, não comentem).

 

Enfim, provavelmente porque este Blog aparece bem posicionado quando se faz uma pesquisa por Ensitel, a coisa deve ter chamado a atenção. Então e o que é que fazemos? Perguntam eles. Vamos lá aos comentários, desancamos a gaja, e ainda parece que temos clientes fiéis que nos defendem e que dizem que nós somos os maiores dos bonecos da bola. Boa ideia.

 

Mas o IP senhores, o IP, denuncia-vos. É sempre o mesmo. Seja qual for o dia e a hora a que deixam os comentários, e apesar de assinarem sempre com nomes diferentes, o IP é sempre o mesmo.

 

Vá lá.....toca de fazerem os comentários a partir de casa de cada um, que assim os IPs passam  a ser diferentes e pode ser que eu fique na dúvida (nem por isso, mas pronto).

 

E já agora, uma informaçãozinha de muita utilidade, os Blogs do SAPO têm corrector ortográfico nos comentários. Podem usar à vontade, que não pagam mais por isso.

Autoria e outros dados (tags, etc)





subscrever feeds


Arquivo